L’ Education se décline là aussi dans la relation thérapeutique.

Il s’agit de changer notre regard sur nos maux.

Un symptôme est une coïncidence, il est là pour nous aider à la trouver.

Nous sommes responsable de nos actes au présent, il faut réapprendre la relation à notre responsabilité, à notre Pouvoir.

 

J’ai quitté le système de soins et à ce titre je n’ai plus le droit d’exercer les techniques que j’ai apprises (homéopathie, acupuncture, dentisterie …).

Par contre je les « enseigne » Cf Formations.

 

Je suis donc Thérapeute et j’accède à la relation sans fard,

j’ adapte mes connaissances aux méthodes qui me sont accessibles « shiatsu et acupression »,massage et suggestions sophrologiques.

J’utilise aussi la photographie Kirlian, la méthode Acmos, le décodage émotionnel et la relation d’écoute.

 

Vous trouverez aussi des renseignements sur ces techniques dans les sections Articles et Formations.

Les Techniques:

Décodage émotionnel. Relation d’écoute.

Méthode ACMOS. Photo KIRLIAN

Massage.

Réflexions:

Pamphlet sanitaire

 

Les systèmes de santé ont connu un grand boom technologique mais ils souffrent aujourd’hui de leur industrialisation, voire d’un certain commerce.

La recherche s’est arrêté au monde de la chimie car on peut vendre ses découvertes.

La biophysique n’est donc pas explorée aussi intensément, d’autant que l’on réaliserait que l’on peut guérir sans frais et donc sans gain.

La certitude maîtrisée d’une chimie scientifique ne laisse plus de place à l’imaginaire et au doute. Il en résulte que le lobby médical laisse s’échapper des patients en mal de compassion. Lao Tseu disait «  comprendre est si difficile que beaucoup préfère juger ».

Alors qu’aux temps passés la charge de santé était dévolu aux prêtres, une médecine plus intuitive, plus intimiste, voire spirituelle est maintenant« délaissée ».

Le système de santé oblige les médecins à des règles comptables, ils n’ont plus les moyens de soigner (soi-nier), d’ailleurs ce n’est pas ce que le système attend d’eux ! Le système attend une maîtrise des dépenses de santé…Ainsi les médecines douces dérivent hors du cercle médical…

La médecine scientifique répare, diagnostique de mieux en mieux, progresse et mérite tout notre respect. Mais cette qualité d’examen du corps occupe tout leur espace de relation et solde leur écoute de l’esprit.

Il est vrai que pour devenir bien entendant il faut s’impliquer, se remettre en question et si en tout malade il y a un médecin qui s’ignore, en tout thérapeute il y a un malade qui s’ignore...

Ceci nous implique dans un principe de relativité. La matière et l’énergie sont l’expression d’une même réalité dans deux états différents (Einstein). Le cancérologue et le magnétiseur aussi ! Complétons nous dans nos différences au lieu de nous opposer. Ainsi va la vie.

 

EVOLUER.

 

Evolution et progrès.

 

Du latin « Evolvere » : l’évolution exprime une action de dérouler et se définit comme une suite de mouvements, de transformations.

Du latin « progressum » : le progrès représente l’action d’avancer, et se décline en progression, en propagation, en approfondissement, en essor mais aussi en aggravation (« la recherche sur le cancer progresse, le cancer aussi… » Coluche)

Le processus de la Vie naturelle constitue une énergie permanente vouée à la reproduction de sa substance, avec d’infimes modifications à chaque cycle pour

1/ : améliorer son fonctionnement

2/ : s’adapter aux stress extérieurs.

L’homme est animal le plus évolué …

Par les expériences de nos aïeux (famille, espèces, règnes, planètes …) nous sommes aboutis en tant qu’êtres les plus complexes. Ce qui ne représente pas un droit mais un acquis.

Au présent nous nous devons d’être « évoluants » c'est-à-dire qu'il nous faut vivre au mieux notre milieu environnant changeant.

Notre terre a connu le big bang, l’âge de pierre l'âge du bronze, l'âge du fer, du feu….L’homme a inventé la roue, la poudre… et le « progrès » techno-logique avec le siècle des lumières. Il a, alors, commencé à s’éloigner de la bio-logique, et à oublier ce passé, cette nature qui lui a tout appris et qu’il veut maintenant asservir à ses besoins.

Il a domestiqué le froid, le chaud, l’animal sauvage, l’atome…. et est devenu le prédateur ( de praedator, pillard et praeda, proie) le plus « évolué ». Le prix à payer à cette prétention est qu’il a créé son propre prédateur, l’argent. Aujourd’hui le fléau auquel l’homme doit survivre est donc l’argent.

Le progrès, pour nos sociétés, rime avec industrie, capital, mondialisation.

(Mais ceci n’est qu’apparence et la nature se rappelle, parfois, à son élève dans des manifestations climatiques qui le dépassent et le submergent.)

L’évolution, elle, rimerait avec « con-science ».

Au quotidien nous maîtrisons et déléguons de plus en plus les actes « mineurs » (cuisine, lavage, éducation des enfants…), quant aux actes « majeurs » de l’esprit , nous les confondons

soit avec l’intellect comme si cela était la seule capacité de notre esprit,

soit avec la religion comme si cela était la seule force de notre spirituel.

 

P=MG

 

Le poids d’une pomme, nous dit Newton, est le produit de sa masse par la gravitation terrestre (force d’attraction), même si elle est immobile (apparemment inerte), accrochée à sa branche.

Cette valeur la plus pesante et dense serait donc animée d’une énergie, et en toute chimie existerait de la physique, dans chaque atome des ondes, et dans chaque corps un esprit…

Imaginons que P représente un individu, m son corps et g « le reste », on en ressent la valeur si on pense au fait qu’un cadavre n’est que m et qu’il n’exprime certainement plus ce qu’était P. Alors n’oublions pas le reste.

Les chercheurs en sciences physiques (de la particule à l’astre) aboutissent, aujourd’hui, à des conclusions qui rejoignent celles des mystiques orientaux.

Alors que la chimie lucrative et matérialiste s’enferme dans ses certitudes.

 

L’apprenti sorcier « transgénique » nous impose une « gêne-éthique » et démontre qu’à vouloir tout maîtriser on nie toute évolution, on rejette l’expérience, le défi et on espère normaliser et contrôler la Vie.

L’homme moderne asservi l’extérieur à ses problèmes, le rend acteur de ses solutions. Il serait temps qu’il retrouve la voie de son « intérieur », de ses doutes.

Nous parlons là de l’ « homo industrialis pré-ricain », qui n’est qu’une poussière face au temps, aux minéraux, végétaux, animaux et autres humains « primitifs »

de notre planète.

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