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Les examens complémentaires.

 

En médecine un diagnostique se pose suivant deux aspects :

-une démarche subjective, celle du patient qui ressent et décrit ses symptômes et leurs modalités, ce sont là des faits qualifiables.

-une démarche objective, l’examen de faits quantifiables : tension artérielle, palpations, radio, scanners…

En médecine scientifique la technologie a amélioré considérablement la qualité des examens complémentaires, malheureusement au détriment de la clinique (vécu du patient), nous sommes dans le « je crois ce que je vois » et cet examen complémentaire qui avant devait confirmer le diagnostique clinique est utilisé par élimination pour vérifier « que c’est pas ça ! ». On nous traite comme nos voitures et le garagiste de village est remplacé par le banc électronique. ( C’est une bonne démarche pour des maladies lourdes et somatiques qui répondent à cette investigation, mais elle est peu efficace pour des troubles moins mécanistes.)

En médecine curieuse on revient au sentiment et à l’écoute sauf que l’excès de cette approche amène à « je vois ce que je crois »et ses excès.Il faut donc utiliser des examens complémentaire pour justifier (c'est-à-dire rendre juste ) nos diagnostiques.

Quelle machine peut mesurer le ressenti humain ? A ce jour la meilleure c’est : l’homme .

Donc les tests utilisent le système neuro végétatif du patient (pouls de Nogier, kinésiologie…) ou du praticien( antenne de Lecher, pendule…), là aussi une ambiguïté demeure car le résultat est influencé par les acteurs de l’expérience.

Il ne s’agit donc pas d’affirmer mais de s’assurer que l’hypothèse, jusque là, résiste à l’épreuve…

Pour en venir à la bouche, après toutes ces curiosités décrites dans les précédents articles, nous avons une chance énorme c’est d’avoir un examen complémentaire fiable !

La mesure des courants électriques dentaires.

A condition d’avoir un matériel précis, et un protocole rigoureux, le corps va donner des informations précises sur les dents les plus perturbatrices, celles qui développent le plus de courant et surtout d’intensité, le moins de résistance, la capacité à se recharger la plus rapide…

Ainsi un podium olympique donnera les trois dents les plus « toxiques » terme très imprécis pour dire que suivant la sensibilité de l’intéressé à cette perturbation électrique un effet bénéfique proportionnelle peut être attendu.

Nous détaillerons dans un prochain article l’impact de ce galvanisme dentaire.

Une autre chance que j’ai eu en tant que dentiste c’est que cette profession n’autorise pas un accès au reste du corps et aux renseignements qu’il peut fournir. Il a donc fallu se contenter de discuter…. et finalement profiter du meilleur test qui existe : le vécu du partenaire thérapeutique, en effet il a toutes les réponses du moment que l’on pose les bonnes questions. La clinique est donc, pour moi l’outil complémentaire le plus fiable d’autant que c’est elle qui est responsable de la consultation (démarche subjective du « malade ») .

Le prochain article sera l’occasion de vous parler d’un autre test, lui aussi fiable quant à ces mesures ( reste les interprétations…) il s’agit de la photo KIRLIAN.

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