Bizarre, vous avez dit bizarre.
Nous avons évoqué la difficile nécessité de contrôler les hypothèses de nos approches symboliques des maladies.
Je vous propose une petite histoire pour démontrer que parfois le réel à rendez vous avec l’impalpable, même si le réel ne le sait pas…
Martine est venue me voir car elle a une peur panique de se faire soigner les dents.
Nous passons plusieurs séances à tenter d’apprivoiser son angoisse, mais rien n’y fait !
Je lui propose de chercher des informations et surtout des réponses à son problème.
Pour cela j’utilise des tiroirs de tests homéopathiques que je « scanne » au moyen d’une antenne de Lecher. Le sujet de cet article n’est pas d’expliquer cette technique mais de décrire la réalité clinique de ce qui c’est passé. Je préciserais seulement que je demande dans la masse des informations regroupées dans les tiroirs quelle est celle qui répond le mieux à la question : Pourquoi Martine a peur ?
Et je trouve le tube « poil d’animaux », puis le tube « lait UHT » en deuxième rang.
Je constate que ces deux réponses sont du type « allergie » et j’en conclue que mon test n’est pas fiable. Malgré tout je contrôle cette hypothèse grâce à l’effet Kirlian.(cf photo) et je constate que ces deux signatures d’origine animale corrigent les déséquilibres de Martine.
Les réponses sont donc pertinentes mais me semble-t-il à une autre question que celle j’avais posée.
Nous reprenons notre consultation qui arrive à son terme , Martine se lève pour me saluer puis se rassoit et me dit ; « j’ai oublié quelque chose, quand j’était petite j’avais des migraines et la seule chose qui me soulageait c’était d’aller poser ma tête contre le flanc des vaches ! »
Je lui dis « les poils ! » et elle dans le même temps « le lait ! ».
En fait, fermière, sa mère n’avait pas le temps de se préoccuper de ses migraines et Martine allait se rassurer en se blottissant contre l’élément le plus maternel de la ferme.
La peur de Martine n’était pas de se faire soigner les dents mais la peur de ne pas être aimée, protégée.
Nous nous quittons, tous deux impressionnés par cette synchronicité parfaite et inattendue.
La semaine suivante elle me dit : «c’est incroyable je n’arrive pas à me souvenir de ma peur »
