Kirlian,vous avez dit Kirlian ?
Comme c'est bizarre !
Il existe une interprétation de l'EPG, sectorielle, analytique qui favorise notre cerveau gauche, mais
pourquoi ne pas laisser libre court à notre cerveau droit pour regarder l'EPG instinctivement,
intuitivement ?
De plus nous serons mieux compris par notre patient qui interprète à ce niveau, n'ayant aucune
connaissance dans ce domaine.
Ce mode d'approche favorise une vision globale de son schéma réactif, donc de sa qualité d'adaptation
au stress (dans son acceptation la plus large).On peut aussi anticiper sa capacité à répondre à notre
projet thérapeutique (sans aggravation ou décompensation).
Médecine curieuse
Je vous propose ce terme de Médecine Curieuse par similitude avec les entrailles curieuses de la médecine chinoise et aussi pour son sens occidental :
Curieux :
- sens actif/ intéressé, désireux de savoir, indiscret
- sens passif/ bizarre, étonnant, étrange.
Cette médecine se définit dans l'observation de l'individu et de son environnement.
Elle traite de L 'Energie.
Cette médecine de la Physique traite de l'information (l'expression du symptôme).
L'EPG visualise la qualité de circulation de cette information biophysique chez l'individu. Il s'agit
de trouver les obstacles à cette circulation pour les lever.
Nous allons donc avoir la démonstration de ces blocages ( Cicatrices, vaccins, toxiques...). La réponse
étant offerte par le corps (qui sait tout) et ceci bien évidemment en fonction de la réalité de chaque
patient.
Dans ce but, sur une photo nous réaliserons plusieurs clichés à quelques secondes d'intervalles, le
temps de questionner un élément : tenir un tube test homéopathique, solliciter une zone du corps
(dent, cicatrice ...) soit par un laser ,soit par un bâton NUR utilisé par les auriculothérapeutes
pour envoyer une information négative.
La réponse est immédiate car nous sommes au niveau de l'information et le corps répond et adapte sa
réponse aux différentes questions instantanément.
Au lieu de demander :
Que penses-tu de Jospin, de Pasqua, de Joynet... ? Avec des réponses différentes en fonction de l'humeur.
Nous chercherons :
Comment réagis-tu à cette dent, ce vaccin, ce toxique, cette cicatrice... ? Avec des images elles aussi changeantes et fugaces.
Pour illustrer notre propos deux images : à gauche le test est négatif la patiente n'est pas concernée
par ses informations, sa réponse, à ce moment là, est ailleurs.
Au milieu, par contre, cette autre patiente exprime sa sensibilité, sa réactivité au niveau de notre
questionnement.
Sur la photo de droite, ce patient exprime que l'information Mercure le fait réagir sur vésicule
biliaire, alors que la stimulation de 36 (1ère molaire inf gauche) « ramène » son méridien de Vessie.
Ces réactions ne peuvent être interprétées en tant que telles, car la question est ciblée mais
« excessive », la réaction elle est subite, « réflexe». Il faut donc se garder de toute conclusion
hâtive. Seule la clinique détaillée pourrait nous permettre des suppositions plus fines.
De plus même si la manifestation pouvait être analysée et que l'on puisse déterminer ce qu'elle
exprime au niveau de chaque organe concerné, cela ne signifierait pas le but que le corps veut
atteindre. En effet nous sommes au début de l'action, et les moyens mis en oeuvre n'ont rien à voir
avec l'effet final escompté.
Toutefois lorsqu'il s'agit de déposer un amalgame, il faut justifier son geste, c' est à dire le
rendre juste avant sa réalisation et dans ce cas on peut être rassuré sur le bien fondé d'éliminer
l'information Mercure de la 36 ! ! !
Sur cette photo à gauche l'information négative (par le bâton NUR) sur la 36 d'un autre patient
semble l'améliorer ! (estomac, vessie).
Comment expliquer que la sollicitation péjorative du Nitrate d'Urane soit bénéfique au niveau de cette
dent ? Là encore restons prudents, en tout cas on attendra pour toucher cette dent car on peut
penser qu'elle soit perturbée MAIS que le corps utilise cette perturbation pour s'équilibrer à un
autre niveau.
C'est tout le problème des toxiques, soit ils ne gênent pas alors pourquoi les enlever ?
Soit ils gênent, alors prudence car leur élimination sera toxique et aggravante à court terme.
D'autre part au niveau immunitaire, ils engendrent des réactions qui interagissent peut être avec
d'autres pathologies auto ou hyper immunes et une suppression massive pourrait rompre un équilibre
relatif.
Sur la photo centrale il s'agit d'un homme venu sans ces prothèses amovibles faites de chrome cobalt
et de résine.
Il semble que son homéostasie ne les supportait plus et l' EPG le confirme. En effet de haut en bas il
est sans appareil puis il met celui du haut(l'image se charge) puis l'appareil du bas (décharge entre
Gros intestin et Triple réchauffeur)
Beaucoup de facteurs aléatoires rentrent en jeu qui, là encore, nous retiendrons de tout commentaire
hâtif, sauf un : ces prothèses sont mal supportées. Et le patient le voit et l'accepte.
L'image de droite représente la Magie de l'EPG, son impact passionnel, précisément par rapport à cette façon intuitive de « voir » la photo kirlian. En effet la seule stimulation au laser d'une dent SAINE a entraîné cette réaction qui semble évoquer un important foyer réactif, cette dent avait été détectée suspecte par un radhiestésiste et le corps répond au pied gauche chez cette jeune fille qui a une sclérose en plaque avec difficulté motrice de la jambe gauche ! ! !
Après ces vues dentaires, nous allons évoquer d'autres barrages, qui répondent à l'appel (s'ils sont
présents) de la même manière.
Il s'agit des vaccins et des cicatrices.
Il a été choisi quelques images à partir de dizaines d'autres tout aussi parlantes.Soit par un « Oui »
qui se manifeste par une réaction évidente soit par un « Non » lorsque le corps reste sourd au test,
et ce sont ces Non là qui permettent de valider les réponses positives.
La photo de gauche concerne une jeune fille de 20 ans dépressive après une peine de coeur remontant à
un an ! Le questionnaire évoque une vaccination anti hépatite b à la même époque.
Entre l'image de départ sans le méridien d'estomac et celle d'arrivée avec retour de ce doigt et
apparition d'un blocage de rate ! Il s'est passé 4 secondes le temps qu'elle prenne en main un tube
de super N de genhevac B (tube contenant toutes les dilutions korsakoviennes de la préparation
homéopathique de ce vaccin ; Laboratoire des Archers. Epernay)
Sur la photo de droite cette femme qui a eu une intervention au sein droit pour un cancer a été
rassurée par la démonstration de la cohérence de son corps. En effet depuis l'enfance(8 ans) elle
avait une cicatrice à l'extérieur de la cuisse droite, laquelle l'avait gêner dans sa féminité car
elle était disgracieuse et très étendue.(notons que la réaction se fait à gauche sur l'EPG).
Lorsque le cerveau opta pour une réponse néoplasique il choisit le point faible : le sein, du coté
droit.
Après le passage aseptisé et inquiétant de la médecine scientifique il était temps que le corps se
réconcilie et réalise les liens qu'il tisse d'un symptôme à l'autre.
Sur la dernière photo on voit que la cicatrice perturbe bien plus que les matériaux dentaires, c'est à
dire que le corps a beaucoup plus de mal à gérer cette cicatrice et donc à s'adapter dans ce niveau de
vécu. Ceci relativise la gravité des matériaux dentaires et la pseudo-priorité qu'ils représentent.
Il faut arriver à une bonne qualité d'adaptation de Penser, en fait c'est au niveau du cerveau qu'il
faut la plus grande plasticité, la plus grande souplesse tant au niveau conscient qu'inconscient,
d'où tout l'intérêt de l' EPG qui intervient à ce niveau en montrant « l'invisible », en montant en
conscience des faits ignorés de l'intéressé.
Ces tests vont conforter le patient dans son chemin de guérison et le thérapeute sur la qualité de son intervention et son bien fondé.
« La peur est la conscience du danger avec l'attente de la défaite. Le courage c'est cette même conscience avec l'attente de la victoire ». Aristote.